The Journal of the Canadian Economics Association
La revue de l'association canadienne d'économique

Politique éditoriale

  1. Est-ce la RCÉ exige des droits exclusifs sur mon article ?

    Oui. La RCÉ ne considère que les articles qui n'ont jamais été publiés, qui ne sont pas soumis ailleurs et qui ne chevauchent pas trop d'autres travaux déjà publiés ou en évaluation. Normalement, après qu'un article ait été publié dans la RCÉ, cette dernière peut autoriser la reproduction subséquente dans des volumes édités, la reproduction d'une portion substantielle de l'article dans une revue de littérature et d'autres demandes raisonnables d'utilisation du matériel.

  2. Est-ce que « publier » des documents de travail sur Internet représente un conflit avec la soumission à la RCÉ ?

    Un document de travail que l'on peut lire ou télécharger sur Internet peut être soumis à la RCÉ. Toutefois, si vous choisissez de soumettre un article à la RCÉ, vous devez être prêt à retirer la version finale de l'Internet s'il venait à être accepté pour publication. La RCÉ considère que le fait de rendre disponible sur Internet un article accepté ou publié est une violation de ses droits d'auteurs. La RCÉ demande aux auteurs de bien vouloir collaborer à la protection du droit d'auteur. Par contre, les versions antérieures peuvent demeurer disponible sur Internet.

  3. Est-ce que la RCÉ  a une procédure  d'appel concernant les articles rejetés ?

    La Revue est très peu encline à considérer un appel pour un article rejeté. Toutes les revues font des erreurs de type I (c.-à-d. de rejeter un bon article) et des erreurs de type II (d'accepter un article plutôt faible). Heureusement, il y a une alternative plutôt simple contre les erreurs de type I : soumettre votre article à une autre revue. L'économique est un domaine très vaste ce qui fait que le rejet d'un article dans une revue ne représente pas une épreuve excessive pour l'auteur quand l'article est évalué dans un délai raisonnable.

    À la RCÉ, la seule exception à cette affirmation est que certains articles qui se concentrent sur une question canadienne risquent de ne pas avoir plusieurs alternatives en terme de qualité comparable de revue. Nous portons une attention toute particulière aux articles de la sorte.

    En bout de ligne, il arrive que nous ne disposions pas suffisamment de temps éditorial pour entreprendre un processus d'appel. S'il y a un important malentendu de la part de l'arbitre, il serait peut-être bon d'en faire part au rédacteur en charge de votre article. Sinon, votre meilleure alternative est de soumettre votre article à une autre revue.